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Éléments d’évaluation du dispositif Prêt numérique en bibliothèque

Éléments d’évaluation du dispositif Prêt numérique en bibliothèque

Évaluation réalisée sous l’égide du ministère de la Culture et de la Communication (Directiongénérale des médias et des industries culturelles), par un groupe de travail associant :

le Centre national du livre, la société Dilicom, les bibliothèques pilotes (bibliothèque municipale d’Aulnay-sous-Bois, bibliothèque municipale de Grenoble, bibliothèque municipale de Levallois-Perret, réseau de médiathèques de Montpellier Méditerranée Métropole, bibliothèques de la Ville de Paris, service de la lecture publique de la Fédération Wallonie Bruxelles), l’association RéseauCarel, le Syndicat national de l’édition, le Syndicat national de la librairie et les librairies pilotes (librairie Le Divan, librairie Sauramps), la Société des gens de lettres, les prestataires des librairies et bibliothèques pilotes (Archimed, ePagine, Feedbooks).

http://aldus2006.typepad.fr/files/synth%C3%A8se-pnb-mars-2016.pdf

 

 

 

 

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  • ETATS-UNIS / Les bibliothèques doivent prouver leur efficacité

    ETATS-UNIS / Les bibliothèques doivent prouver leur efficacité

    ETATS-UNIS / Les bibliothèques américaines doivent prouver leur efficacité

    Dans son dernier rapport annuel, l’American Library Association souligne que le principal défi des bibliothèques est de démontrer, preuves à l’appui, tous les bénéfices qu’elles apportent à leurs utilisateurs. Cependant de plus en plus d'utilisateurs pensent que certains livres devraient être bannis des bibliothèques.

    Les bibliothèques américaines, qu’elles soient publiques, universitaires ou scolaires, se trouvent toujours face à une grande incertitude économique. Dans ce contexte, il leur est de plus en plus indispensable de prouver leur valeur et leur utilité par des enquêtes et des données chiffrées. C’est ce que met en lumière le dernier rapport annuel de l’American Library Association (ALA), récemment publié.
     
    Pour répondre à ce besoin croissant, l’Association des bibliothèques publiques a créé un groupe de travail qui a élaboré des outils d’évaluation faciles à utiliser. L’Association des bibliothèques universitaires et de recherche a également mis sur pied un programme baptisé "L’évaluation en action" qui vise à démontrer les contributions des bibliothèques à la réussite étudiante.
     
    Les bibliothèques scolaires sont également concernées. Plusieurs enquêtes démontrent leur impact positif et soulignent notamment que l’accès aux livres par la bibliothèque scolaire développe chez les élèves une attitude positive vis-à-vis de la lecture, que les élèves ont de meilleurs résultats aux examens dans les établissements où la bibliothèque bénéficie de la présence d’un bibliothécaire qualifié, d’horaires d’ouverture étendus et d’un budget conséquent.
     
    Changer l’image des bibliothèques

    Les bibliothèques doivent également changer leur image auprès du grand public et des décideurs. En 2015, l’Ala a lancé une grande campagne nommée "Libraries Transform" qui fournit en ligne de nombreux outils et matériels de communication que les bibliothèques peuvent s’approprier pour l’utiliser localement. Le kit propose notamment des phrases percutantes répondant à la question "Pourquoi les bibliothèques sont-elles essentielles ?". Exemple de réponses: "Parce que vous pouvez télécharger un livre numérique à 3 heures du matin sans sortir de votre lit", "Parce que tout le monde n'a pas Internet et un ordinateur chez lui", "Parce que vous pouvez acheter d'autres choses avec l'argent économisé en ayant recours aux ressources de la bibliothèque". Plus de 1500 établissements ont participé à cette opération.
     
    La tentation de la censure progresse

    Comme chaque année, le bureau pour la liberté intellectuelle de l’ALA a publié la liste des dix livres les plus touchés par la censure, basée sur le nombre de plaintes ou demandes de retrait des bibliothèques enregistrées. Arrivent en tête Looking for Alaska de John Green, traduit en France chez Gallimard jeunesse sous le titre Qui es-tu Alaska?, le célébrissime Fifty Shades of Grey de E.L. James publié dans sa version française chez Jean-Claude Lattès et I am Jazz, de Jessica Herthel et Jazz Jennings.
     
    En 2015, un sondage réalisé par Harris Poll a montré que 28 % des participants pensaient que certains livres devraient être bannis des étagères des bibliothèques scolaires; ils n’étaient que 18 % à défendre cette opinion en 2011. 
    Trois Américains sur cinq pensent que les enfants ne devraient pas avoir accès via la bibliothèque à des livres contenant un langage explicite; la moitié pense la même chose des ouvrages au contenu violent.

    Curieusement, 44% des sondés voudraient voir exclus les titres faisant référence à la magie et à la sorcellerie. Ils sont un peu moins, 40%, à souhaiter voir exclus les livres faisant des allusions à la drogue ou à l’alcool. 33% des répondants pensent que les enfants ne devraient pas avoir accès au Coran dans leur bibliothèque scolaire, et 10% disent la même chose de la Torah et du Talmud.

    Par ailleurs, il est à noter que la Bible arrive à la 6eposition dans la liste des livres censurés de l’ALA au motif qu’elle propose un "point de vue religieux". Des résultats qui tendent à montrer une hausse des attitudes conservatrices et qui "soulèvent des inquiétudes concernant l’état de l’éducation civique aux Etats-Unis au regard des droits civils et du 1eramendement, confirmant le besoin de programmes énergiques pour soutenir la liberté intellectuelle", indique l’American Library Association dans son rapport.

     

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  • La mise en espace et la médiation du livre numérique en bibliothèque municipale : comparaison France-Amérique du nord

    La mise en espace et la médiation du livre numérique en bibliothèque municipale : comparaison France-Amérique du nord

    Aujourd’hui les bibliothèques de lecture publiques interviennent sur un territoire à la fois physique et numérique. De plus en plus de bibliothèques municipales mettent à disposition de leurs usagers  des ressources numériques comme des tablettes, des liseuses  ou des  livres numériques. En outre, la mise en valeur de ces nouveaux contenus et services doit être pensée de manière à ce que chaque action de médiation touche à la fois l’objet « livre numérique » et le texte dématérialisé. Cependant, le rôle de la bibliothèque n’est pas tant de faire la promotion de l’objet « livre numérique »  que du texte qu’il contient. La difficulté du bibliothécaire est donc de faire la promotion d’un objet hybride. Dans ce contexte, comment valoriser le livre numérique dans les espaces et  faire de la médiation ?

    Le caractère immatériel du livre numérique le fait souffrir d’un manque de visibilité et le prive par conséquent d’un lectorat qui pourrait être beaucoup plus important. Le rôle des bibliothécaires est donc d’innover et de trouver des moyens de mettre en lumière ces nouveaux types de documents. En France, on compte de nombreuses initiatives dans les bibliothèques universitaires. Les bibliothèques municipales ont quand a elles accumulé un retard certain et le livre numérique a longtemps été accusé de ne pas trouver son public dans les bibliothèques pour des raisons de difficultés techniques, faiblesse des offres ou encore l’insuffisance de l’équipement personnel des usagers en liseuses et en tablettes. Aujourd’hui, trois principaux freins sont mentionnés par les bibliothécaires : premièrement, le budget. Les frais à engager sont perçus comme le principal frein au développement de ressources numériques, dont le modèle économique complexe est souvent inadapté aux bibliothèques.  Le deuxième frein le plus cité est l’obsolescence du portail de la médiathèque. Enfin, troisièmement,  le manque de moyens humains, c’est-à-dire de  de personnels formés à ces nouvelles ressources, de leur acquisition à leur médiation.

    On remarque que l’ouverture d’une nouvelle bibliothèque ou la modernisation d’un équipement déjà existant constituent souvent le moment opportun pour le développement de l’offre numérique de la bibliothèque. On peut prendre pour exemple la médiathèque de Grenoble (ouverte en septembre 2014) qui propose des collections numériques via son site internet. Ainsi, en naviguant sur le portail de sa bibliothèque, l’usager prend connaissance de l’offre numérique disponible et fait sa sélection à distance. Ce système correspond aux nouveaux usages de consommation, c’est-à-dire, avoir l’information a porté de main et en un clic. Cependant, cela pose un réel problème pour les usagers qui ne sont pas familiers de l’utilisation des portails de bibliothèque. Comment peuvent-ils avoir connaissance de cette offre ? Parmi les dispositifs de médiation développés pour favoriser l’usage des ressources numériques, de nombreux bibliothécaires soulignent l’importance d’un accompagnement humain, au sein même de la bibliothèque. La valorisation de ces ressources peut également s’exercer au travers d’ateliers de découverte proposés au public. En plus de cet accompagnement sur place, les dispositifs de médiation comportent souvent la mise en ligne d’informations pratiques et de tutoriaux sur le site de la bibliothèque. Il est également primordial de développer une véritable stratégie de communication autour de ces nouvelles ressources par le biais de flyers, de brochures de présentation de l’offre de la bibliothèque, d’annonces dans la presse locale, de diffusion d’une lettre d’information, ou encore de communication en ligne sur le site de la bibliothèque et les réseaux sociaux qu’elle utilise.

    On comprend donc l’importance de la signalisation  des collections numériques non seulement sur le site web de la bibliothèque mais également entre les murs de l’établissement afin de créer une passerelle entre l’objet numérique et l’objet physique. Sur ce point, les bibliothèques nord-américaines ont menées de nombreuses expérimentations.

    En effet, le contenu du livre numérique n’étant pas physiquement présent à la bibliothèque, il est important de le valoriser et le rendre visible aux yeux des lecteurs afin que ceux-ci prennent connaissance de son existence. Ainsi, la bibliothèque publique de Sacramento en Californie a créé des fantômes et les a placés dans ses rayonnages de manière à matérialiser physiquement les documents numériques dans l’espace de la bibliothèque.

    Fantômes pour e-book de la bibliothèque publique de Sacramento (Melissa Marin, 2013)

    Ce procédé fait sens car il rentre dans les pratiques des usagers. Ceux-ci pratiquent encore majoritairement la recherche aléatoire dans les rayonnages de la bibliothèque. Par ailleurs, l’équipe de la bibliothèque de Sacramento a enregistré une hausse significative de  la consultation et de l’emprunt d’ebook suite à cette action. Sur le même principe, de nombreuses bibliothèques mettent en place des QRcode, permettant de signaler une version numérique d’un document papier. Certaines bibliothèques canadiennes ont repris l’idée des « Bookcubes » de l’artiste et éditeur anglais James Bridle.

    Bookcubes élaborés par James Bridle

    Ces cubes en carton ont pour objectif  de « matérialiser nos lectures à la manière de livre papier afin d’en faire des aides mémoire et des quantifiant visuels ». Si le projet de départ est avant tout artistique, il est utilisé pour matérialiser les documents numériques sur les tables thématiques et les présentoirs.

    Enfin, au-delà de la matérialisation dans l’espace des livres numérique, il est nécessaire d’articuler la médiation et donc par conséquent les animations de la bibliothèque autour du livre numérique. On voit donc émerger des initiatives comme celle du réseau de bibliothèques de la ville de Montréal qui a mis en place des ateliers d’écriture et de publication numérique. Ainsi, outre-Atlantique des clubs de lecture numérique ont été créés. Ils sont réservés à ceux que l’on désigne maintenant sous le nom de « eReaders ». Mais ces innovations ne concernent pas que les lecteurs adultes, beaucoup de bibliothécaires jeunesse ont profité de l’interactivité des tablettes pour proposer des heures du conte numérique. Celles-ci rencontrent en général un grand succès. Cependant, il est important d’intégrer ces nouveaux supports et donc cette médiation à des dispositifs touchant tous les publics. En France, certaines bibliothèque ont mis en place l’opération « révise ton bac à la bibliothèque ». Grâce à un dispositif d’offre documentaire papier ou numérique et de services alliant des tablettes thématiques et la mise à disposition du wifi dans la bibliothèque, ces opérations amenaient une vraie valeur ajoutée à la simple mise à disposition des collections. En effet, les bibliothécaires avaient travaillés en amont sur les tablettes thématiques ainsi que sur les documents numériques. Car si  le numérique en tant que document a totalement sa place en bibliothèque, le professionnel doit également trouver sa place face à ce nouvel outil.

    Lors d’enquêtes réalisées auprès de professionnels, nombreux sont ceux qui mettent en avant le rôle central joué par le bibliothécaire en matière de médiation des ressources numériques. Il apparaît donc essentiel de proposer des formations au personnel des bibliothèques. Cette volonté de se former témoigne d’une prise de conscience par les bibliothécaires  de l’évolution de leurs pratiques autour de l’offre numérique proposées dans leurs structures. De plus, il ne s’agit plus de proposer des liseuses et des tablettes de manière brute et sans aucun accompagnement. Le bibliothécaire, dans son rôle de « passeur » doit lui aussi être acteur du contenu numérique qu’il propose. Or c’est évidement en maîtrisant les codes d’utilisation de la lecture numérique que le bibliothécaire sera en mesure de devenir un prescripteur. Il ne s’agira plus pour les professionnels de « subir » les bouquets de livres numériques imposés par les éditeurs mais via des processus de médiation et de valorisation des collections, de faire des sélections argumentés et pertinentes de documents.

    Les solutions et les innovations pour rendre visible le livre numérique sont nombreuses, les exemples d’expériences à travers différents pays sont très riches, et les outils pour les mettre en place sont variés. Mais le plus important concernant le livre numérique, est que le personnel de la bibliothèque en soit le vecteur, le lecteur, et par conséquent le médiateur. Cela nous amène à dire qu’avant  même la mise en place d’une médiation efficace il est donc nécessaire de développer un plan de formation pour les bibliothécaires eux-mêmes car le livre numérique en bibliothèque est à la fois un fonds et un service avec de nombreuses animations qui y sont attachées.

    Océane Chauvet / Master 1 PBD

    Bibliographie

    • Soual, Laurent. Le livre numérique en bibliothèque : état des lieux et perspectives. Editions du cercle de la librairie, 2015.119p
    • Texier, Bruno.Dossier : les débuts difficiles du livre numérique en bibliothèque. Archimag, 2015, n°283, P 13-21.

    Sitographie

     

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  • Antitrust – Les libraires américains montent au créneau contre Amazon

    amazon books librairie

    L’American Booksellers Association (ABA) a monté une vaste campagne pour dénoncer les pratiques jugées monopolistiques d’Amazon. 

    2.000 libraires indépendants sont invités à écrire aux instances politiques pour dénoncer les pratiques déloyales du géant du web.
    Dans un courrier adressé à ses membres, le directeur général de l’ABA, Oren Teicher, déclare que : « l’abus par Amazon de sa position dominante et son monopole croissant ont eu un impact négatif sur la liberté d’expression et la santé de l’industrie du livre aux Etats-Unis ». Cette attitude d’Amazon a selon lui, « un effet paralysant sur la diversité de l’offre, l’accès aux livres et à l’information » , et précise qu’il existe des lois antitrust pour protéger les clients et les entreprises.

    Le script du formulaire pour le test en Anglais...
    //partie HTML pur etc...
    I am young and I... have get am 14 years old. I am not... older younger taller than my father... All my friends... leaves lives live in Annecy
      

     

     

  • La CJUE examine le prêt en bibliothèque d'ebooks avec DRM

    La CJUE examine le prêt en bibliothèque d'ebooks avec DRM

    JUSTICE

    Un dossier ouvert aux Pays-Bas pose une question à la fois simple et importante à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) : celle de l'assimilation du droit de prêt de livre numérique au prêt physique.

    En vertu de la directive sur le droit de prêt 2006/115 (article 6), les États membres peuvent déroger au droit exclusif prévu des auteurs afin de permettre le prêt public de leurs œuvres dans les bibliothèques, mais à la condition que ces créateurs « obtiennent une rémunération au titre de ce prêt ».

    Sur ce point, la justice néerlandaise a questionné la Cour de Justice de l’Union européenne pour savoir si la notion de « prêt » visé dans cette directive couvre également le prêt numérique. Dans cette hypothèse, il y a en effet réalisation de deux copies : l’une mise à disposition sur un serveur de la bibliothèque, l’autre sur l’ordinateur de l’utilisateur. Avec les copies numériques, on sort nécessairement du périmètre initial tel qu’envisagé par le législateur européen, à savoir des copies physiques mises à la disposition, un temps durant, d’un utilisateur déterminé.

    L'assimilation du prêt DRMisé au prêt physique

    Le dossier néerlandais met en exergue cependant une forme particulière de prêt numérique : la copie effectuée par l’utilisateur est  chronodatée. Elle n’est plus utilisable après l’écoulement d’une période fixée, et aucun autre utilisateur ne peut télécharger cette reproduction sur les serveurs de la bibliothèque durant ce laps de temps.

    Si la CJUE estime que ces diffusions DRMisées sont comparables à des prêts physiques, les juges veulent savoir si d’autres conditions sont possiblement soumises par les États avant d’ouvrir les vannes du prêt numérique. Par exemple faut-il que la copie de l’œuvre ait été préalablement mise en circulation à l’occasion d’une première vente ? À défaut, faut-il que la copie mise à disposition par la bibliothèque ait été obtenue à partir d’une source légale ? Ce jeudi, la CJUE entendra sur ces points, les plaidoiries des parties. L’arrêt est attendu dans les prochains mois, après la publication des conclusions de l’avocat général.

    En France, Belgique et Suisse, les réponses seront auscultées avec attention. Le dispositif du PNB ou Prêt Numérique en Bibliothèque compte à ce jour 110 000 titres, autour de 60 bibliothèques, regroupant 890 éditeurs et marques éditoriales, selon les derniers chiffres du le réseau du livre Dilicom. Les œuvres sont protégées avec Adobe DRM, mais « ses alternatives sont à l’étude ou en cours de développement » dont le LCP (Light Content Protection) porté par le consortium Readium, censé être plus léger. 

     

  • Bibliothèque numérique du Vatican : 4.415 manuscrits en ligne gratuitement

    Bibliothèque numérique du Vatican : 4.415 manuscrits en ligne gratuitement

    ELIZABETH SUTTON

    Depuis 2013, le Vatican a entamé un vaste chantier pour numériser sa bibliothèque. 
    Parmi les documents précieux on recense dans Digita Vaticana : la Bible en latin de Gutenberg, le Sifra en hébreu écrit entre le 9ème et le 10ème siècle, le Code-B, bible grecque datant du 4ème siècle. Ces documents ont été mis en ligne fin 2014. 

    Le Vatican poursuit la numérisation de millions de pages. Désormais ce sont 4415 manuscritsqui sont en ligne et consultables gratuitement. En mars ce sont 100 nouveaux manuscrits qui sont mis à la disponibilité du public. 

    Entamer une telle action nécessite de l’argent, beaucoup d’argent, on parle de 50 millions d’euros pour arriver au bout du projet.

    Le Vatican propose donc au grand public et aux entreprises de devenir les mécènes de la bibliothèque numérique. On peut par exemple choisir la page du manuscrit que l’on veut parrainer pour 5 euros. Bien entendu, tous les dons sont possibles.

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  • Mende : Anselme Bion a inventorié le fonds ancien de la bibliothèque

    Mende : Anselme Bion a inventorié le fonds ancien de la bibliothèque

    • Mende : Anselme Bion a inventorié le fonds ancien de la bibliothèque
      Le personnel a expliqué ses missions lors d’une conférence.

      H.N.

    • Mende : Anselme Bion a inventorié le fonds ancien de la bibliothèque
      Anselme Bion, dans le fonds ancien de la bibliothèque municipale de Mende.

      H.N.

    • Mende : Anselme Bion a inventorié le fonds ancien de la bibliothèque
      Ce manuscrit date de 1330, le plus ancien de la bibliothèque.

      H.N.

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      Le personnel a expliqué ses missions lors d’une conférence.

      H.N.

    • Mende : Anselme Bion a inventorié le fonds ancien de la bibliothèque
      Anselme Bion, dans le fonds ancien de la bibliothèque municipale de Mende.

       

    Le jeune homme a effectué un stage de quatre mois très réussi !

    La bibliothèque de Mende possède le deuxième fonds ancien le plus riche du Languedoc-Roussillon ! Anselme Bion, étudiant en deuxième année de Master à l'université Jean-Monnet de Saint-Etienne, a effectué son stage de fin d'études, afin d'en assurer l'inventaire.

    Après une licence en arts plastiques en 2013, suivie d'une  maîtrise, il s'oriente vers l'histoire des sciences humaines. "Dans le cadre de mes études, je voulais faire mon stage à la bibliothèque de Saint-Etienne, mais le délai était trop long. Il me fallait trouver une solution rapidement. J'ai pensé que ce pouvait être une expérience intéressante de travailler en milieu rural. J'avais eu vent de l'importance du fonds patrimonial de la bibliothèque. Ayant déjà fait un stage de sensibilisation sur les collections anciennes à la bibliothèque du Puy- en-Velay, j'avais envie de continuer dans cette voie."

    Anselme Bion se lance alors dans le fastidieux travail d'inventaire et récolement de ce fonds riche de 16 000 ouvrages, dont 64 incunables, 61 manuscrits, un fonds conséquent d'archives documentaires, de cartes postales, de périodiques, d'almanachs et revues.

    S'appuyant sur l'inventaire réalisé par Alice Vaccaro, ancienne bibliothécaire, il a réalisé un tableur informatique pour faciliter la géolocalisation des ouvrages. Les services informatiques de la mairie ont créé un système pour finaliser cet inventaire.

    Ce premier travail a pour but de permettre aux chercheurs, sur le plan national, d'accéder facilement au catalogue de ce fonds, qui fait partie des plus riches de France ! "Ce fonds est majoritairement en bon état. L'ouvrage le plus ancien est un manuscrit datant de 1330", précise Anselme Bion. 

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