Logo 0
Logo ss

 Initiation à la reliure de livre avec Rose-Lyne Aernout
 Sauvez nos reliures
 La restauration d'un vieux livre par un artisan
 Atelier de reliure de Roncq
 Coudre un livre : partie 1/2
 Coudre un livre : partie 2/2
 La dorure :  Initiation 
 La restauration : d'un livre ancien
 La reliure à la Japonaise

Partager "Vidéos et liens sur la reliure" sur facebookPartager "Vidéos et liens sur la reliure" sur twitterLien permanent

LES DECOUVERTES

flux RSS de la boite LES DECOUVERTES

10 livres pour commencer la philo

La philosophie ayant plus de 2000 ans de tradition écrite, il est malaisé de savoir par où commencer. Voici 10 livres pour mettre le pied à l’étrier, en douceur. 




 

À noter : tous les ouvrages cités sont disponibles en format poche, à un prix raisonnable donc (autour de 10 €).
 

Platon : L’apologie de Socrate 

Un des plus courts dialogues de Platon, mais aussi un des plus simples : L’apologie relate les dernières heures du sage grec, et travers lui c’est la question de la mort, de l’immortalité de l’âme, du corps qui est abordé. Des conceptions qui enracineront toute la tradition philosophique, jusqu’à nos jours et structureront le débat entre les monistes et les dualistes.
 

Aristote : L’éthique à Nicomaque 

Plus axé sur la question de la Polis que son maître Platon, Aristote tente de répondre aux deux questions fondamentales de l’équipe : que doit-on faire ? Comment vivre ensemble ? Il en conclut que c’est le Bien, posé comme but suprême de la vie, qui doit être l’objet de la politique.
 

Descartes : Le discours de la méthode

Modeste en apparence, ce livre fonde en réalité la philosophie moderne, en posant le sujet pensant au centre, à la place de Dieu dans la métaphysique classique. Le fameux « je pense, donc je suis » fera date et sera considéré comme un acquis de la philosophie, de Kant à Sartre, même si Freud remettra en question la primauté du sujet pensant.
 

Voltaire : Candide ou L’Optimisme

Voltaire a été raillé par bon nombre de philosophes, accusé de faire le jeu des athéistes, Rousseau en tête. C’est se méprendre sur la portée philosophique de ses contes. Candide constitue un récit de conquête du bonheur, qu’on ne doit selon lui plus chercher dans un au-delà, mais ici et maintenant (le célèbre « Il faut cultiver son jardin »). Candide est aussi un brûlot politique sur son époque, dans lequel les systèmes autoritaires sont brocardés.
 

Nietzsche : Par-delà le bien et le mal 

Dans cet ouvrage, plus simple que le très poétique, Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche livre une charge très violence contre tout ce qui, selon lui, abaisse l’homme moderne (l’instinct grégaire, le nationalisme, la moralité chrétienne…), autrement dit ce qui l’empêche de devenir lui-même. Une charge d’une grande actualité, dont les addictions contemporaines, jeux en ligne tels que Candy Crush ou Wearebettors, achats compulsifs, désinvestissement de l’espace public, constituent les prolongements.
 

Proust : Le temps retrouvé

La vision du temps et de l’amour ne sont plus les mêmes depuis Proust. Sur le temps, il nous apprend le fonctionnement de la mémoire (via la fameuse madeleine), sur l’amour, à revers du Banquet de Platon qui faisait de l’incomplétude l’objet de l’amour, il fera la jalousie le centre névralgique de toute relation, irrémédiablement malheureuse. 
 

Dostoievski : Crime et Châtiments 

Crime et Châtiments est sans doute l’un des plus importants romans modernes. La complexité et le nombre des personnages rendent sa lecture peu aisée, mais vraiment intéressante pour celui qui saura patienter. Philosophiquement, les questions de la responsabilité, de la nature humaine sont traitées avec finesse au travers du personnage principal, Raskolnikov. Dostoïevski préfigure aussi bon nombre de concepts psychanalytiques qui inspireront la théorie freudienne.
 

Sartre : L’existentialisme est un humanisme

Texte de conférence orale, l’existentialisme est un humanisme est un grand texte, trop souvent réduit à un texte de vulgarisation. Certes, Jean-Paul Sartre déroule les grands concepts de l’Être et le Néant, mais la pensée développée, selon laquelle l’homme est condamné à être libre, se suffit à elle-même.
 

Camus : La Chute

Camus, avec une très belle plume, aborde la question de l’inaction et de ses conséquences. Clamence, le personnage principal, n’a rien fait pour sauver une personne de la noyade. Rongé par le remords, il ne se supporte plus. Camus y livre un beau plaidoyer pour l’action (sa passion pour les clubs de Saint-Etienne et de l’Excelsior était connue), mais surtout pour la responsabilité de tout à face à tous. 

Partager "10 livres pour commencer la philo" sur facebookPartager "10 livres pour commencer la philo" sur twitterLien permanent

 

Partager "Humour du livre" sur facebookPartager "Humour du livre" sur twitterLien permanent