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      • Amphitryon

        Amphitryon est une comédie de Molière en trois actes et en vers, qualifiée de classique. Elle est largement calquée sur l’Amphitryon de Plaute.

        La première représentation eut lieu au Palais-Royal le . Le 16 janvier, la pièce est jouée aux Tuileries devant Louis XIV. C’est un succès immédiat ; elle sera jouée vingt-neuf fois entre le 13 janvier etPâques 1668. Molière, qui a alors 46 ans, tient le rôle de Sosie. Un parfum de scandale entoure la pièce, certains prétendant que, sous les traits de Jupiter, se cache Louis XIV, et qu’ainsi Molière critiquait les amours du roi Soleil.

        La popularité de l'œuvre est telle que deux de ses personnages sont entrés dans le langage courant :

        • Sosie, serviteur d'Amphitryon, a donné le mot français sosie, pour désigner une personne ressemblant à une autre, comme pour Mercure et Sosie ;
        • de même, dans un langage soutenu, un amphitryon désigne un hôte qui offre un dîner, suivant le vers célèbre de la pièce : « le véritable Amphitryon est l'Amphitryon où l'on dîne ».
      • Chantecler

        Chantecler d’Edmond Rostand

        Pièce en quatre actes et en vers représentée pour la première fois au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, le 7 février 1910.

        L’argumentaire

        http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725929c

        Chantecler, un fier coq règne sur la basse-cour. Son chant est tellement puissant qu’il est persuadé qu’il fait se lever le soleil chaque jour. Il est détesté des animaux nocturnes et subit les jalousies des autres animaux de la basse-cour. Chantecler tombe amoureux d’une faisane. Il se rend dans le salon littéraire de la Pintade où il tombe dans un guet-apens : il est contraint de se battre jusqu’à la mort avec un autre coq. Il sort vainqueur de cette épreuve et défend la basse-cour contre les menaces d’un épervier. Il part avec la faisane pour la forêt ; jalouse, elle lui demande de ne plus chanter, mais elle se sacrifiera par amour lorsqu’un chasseur arrivera ; mais c’est le rossignol à la voix d’or qui sera touché par les balles. 

        Une très belle fable poétique, lyrique et allégorique où par le truchement des animaux, tous les défauts humains sont raillés : la vanité, l’ambition, la jalousie, le cynisme, la prétention…

      • Cyrano de Bergerac

        Le théâtre d’Edmond Rostand

        Cyrano de Bergerac (1897)

        http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8528775g

        Constant Coquelin dit aîné créateur de Cyrano. Source : BnF/ Gallica

        Comédie héroïque en cinq actes et en vers, représentée pour la première fois le 28 décembre 1897, au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris. Une superbe histoire d’amour et un monument du théâtre français.

        Libre Théâtre permet de découvrir quelques trésors autour de cette pièce et notamment le premier film sonore en couleur de l’histoire du cinéma avec Coquelin, le créateur de Cyrano en 1897. 

      • Embrassons-nous Folleville

        Embrassons-nous, Folleville ! d’Eugène Labiche

        Comédie-vaudeville d’Eugène Labiche et Auguste Lefranc, représentée pour la première fois à Paris au théâtre du Palais-Royal le 6 mars 1850. Elle fut adaptée en opérette sur une musique de Valenti en 1879.
        Texte intégral de la pièce en téléchargement gratuit sur Libre Théâtre
        Lien vers data.libretheatre.fr

        L’argument

        Dans cette courte pièce en un acte, Labiche se moque de l’institution du mariage. Un père, Manicamp, déborde d’affection pour un ami, Folleville, qui l’a sauvé d’une situation où il risquait le déshonneur. Manicamp veut sans cesse embrasser son ami et souhaite, pour le remercier, le marier à sa fille, Berthe. Le futur gendre, bien que n’éprouvant aucun sentiment pour Berthe, n’ose contrecarrer ces projets. De son côté, la jeune fille ne l’aime pas non plus et a d’autres projets.

        Les malentendus s’enchaînent, les portes claquent, de multiples vases de porcelaine sont brisés, les injures sont échangées très poliment dans ce vaudeville très alerte.

      • La dernière nuit de Don Juan

        La Dernière Nuit de Don Juan d’Edmond Rostand

        Poème dramatique en deux parties et un prologue, écrite en 1911. Publié de façon posthume en 1921 et créé en mars 1922 au Théâtre de la Porte Saint-Martin.
        Distribution : 5 hommes, 5 femmes
        Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
        Lien vers la notice sur data.libretheatre.fr

        L’argument

        Don Juan est emmené par la statue du Commandeur aux Enfers mais négocie avec le Diable. Celui-ci lui accorde un sursis de dix ans. Dix ans après, le Diable revient chercher Don Juan sous les traits d’un marionnettiste. Don Juan défend l’œuvre de sa vie, mais dans une cruelle joute oratoire, le Diable va montrer à Don Juan l’échec de son existence. Don Juan croit avoir «possédé» et «connu» 1003 femmes, les ombres des femmes viennent lui prouver le contraire. Toutes arrivent masquées et lui disent quelques mots : si le séducteur en peut appeler une seule par son prénom, il sera libre. Il échoue. Don Juan affirme ensuite qu’il les a fait pleurer : si une larme est sincère et que Don Juan s’en souvient, il sera sauvé. Il échoue une nouvelle fois. Don Juan affirme ensuite avoir « fait l’aumône » mais « le pauvre » vient lui jeter l’or de l’aumône à la figure, avec mépris. Don Juan à bout d’arguments est envoyé dans la boîte à marionnettes, car il n’est même pas digne des feux de l’Enfer.

        La création

        Cette pièce posthume a été éditée en 1921. L’éditeur Fasquelle  précise en avant-propos : « Les deux parties de cette pièce étaient entièrement écrites avant la guerre. Le prologue, reconstitué sur des brouillons fragmentaires très raturés, ne peut être considéré que comme une ébauche. On a dû pour l’intelligence du drame, compléter les indications de scène du texte original. Celles de ces indications qui ne sont pas de la main de l’auteur ont été mises entre deux crochets. »
        La création de cette pièce a eu lieu en mars 1922 au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

      • Les fourberies de Scapin

        Les Fourberies de Scapin de Molière

        Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois au théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671.
        Distribution : 7 hommes, 3 femmes
        Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
        Lien vers la notice sur data.libretheatre.fr

        L’argument

        Alors que leurs pères sont partis en voyage, Octave, fils d’Argante et Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinthe, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, le second de la « jeune Égyptienne » Zerbinette.
        Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et ayant besoin d’argent, demande son aide à  Scapin, valet de Léandre. Argante, furieux, rencontre Géronte et lui apprend qu’il a appris par une indiscrétion de Scapin que Léandre s’est également mal conduit. Léandre, après s’être fait vertement sermonner par son père, menace Scapin mais rapidement le supplie de l’aider car il doit rassembler une rançon pour  que Zerbinette ne soit pas emmenée en Egypte.
        Scapin réussit à extorquer aux deux pères les sommes dont ont besoin leurs fils. Il décide de se venger de Géronte, en lui faisant croire que sa vie est en danger et en le cachant dans un sac. Scapin simule des attaques et Géronte, dans son sac, reçoit de nombreux coups de bâton, jusqu’à ce qu’il découvre la fourberie de Scapin. Il s’apprête à se venger quand on découvre qu’Hyacinthe est la fille cachée de Géronte et Zerbinette la fille d’Argante, qui avait été enlevée quand elle était enfant.

        Les sources

        Extraits de la notice consacrée aux Fourberies de Scapin sur le site de la Comédie-Française

        « L’intrigue est empruntée à l’auteur latin Térence (2e siècle avant Jésus-Christ), de la comédie intitulée Phormio (en français Phormion), du nom du personnage principal, type traditionnel du « parasite » hérité de la Comédie nouvelle illustrée en Grèce par Ménandre, sorte de filou réjouissant, sans morale ni respect. La comédie de Térence, elle-même imitée d’un modèle grec perdu (attribué à Apollodore), met en scène des fils qui épousent sans autorisation, en l’absence de leurs pères respectifs, des jeunes filles dont il faut racheter la liberté. Les esclaves fripons qui sont au service des jeunes gens, soutenus par l’inventivité du parasite, aboutissent au triomphe de la jeunesse, un peu aidé par d’opportunes reconnaissances. »

        « Autres sources littéraires des Fourberies de Scapin :
        À ses contemporains et prédécesseurs immédiats, Molière emprunte des bouts de scène : à Rotrou ( La Sœur, 1645), le début de l’acte I, à Cyrano de Bergerac ( Le Pédant joué) la célèbre scène du « Que diable allait-il faire dans cette galère? » (elle-même inspirée d’une pièce italienne de Flaminio Scala, Il Capitano, 1611) et le récit de Zerbinette à Géronte. Tous ces emprunts sont en réalité des variations sur des procédés comiques traditionnels, qu’ils soient originaires de la comédie antique, de la farce française ou de la commedia dell’arte italienne.  »

        « Sans doute Les Fourberies de Scapin ont toute l’apparence d’une farce : comique de gestes (coups de bâtons, quiproquos, gags visuels), de situation (la traditionnelle opposition des pères et des fils), de personnages (caricatures qui deviennent des « types »), de langage (répétitions, jargons, accumulations), mais c’est une farce écrite, dont la langue témoigne du génie littéraire de Molière. L’improvisation existe seulement dans le jeu des interprètes. »
        Lien vers le texte intégral de l’article sur le site de la Comédie-Française

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