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INHA

Institut National de l'Histoire de l'Art La Bibliothèque donne accès à près de 19 000 documents (dont environ 650 000 images) tombés pour la plupart dans le domaine public.

L'entorse

Depuis 2006, l’association l’Entorse s’est donné pour objectif de construire des passerelles entre le milieu de l’art et celui du sport et entre leurs publics respectifs à travers l’organisation de différentes manifestations dans toute la région Nord-Pas de Calais ainsi qu’en Eurorégion. Elle explore les croisements entre l’art et le sport par le biais des spectacles, des expositions, des ateliers artistiques et sportifs.

Histoire de la reliure
C'est au cours du moyen-âge que la reliure apparaît avec le développement des scriptoriums des abbayes . C'est dans ces sanctuaires  que les moines relieurs protègent les livres sacrés à l'aide de plaques en bois appelés "ais" des ravages du temps. Mais les livres étant des ouvrages pieux ils oeuvrent pour l'art et incorporent des matériaux nobles comme l'ivoire, le bois précieux, ou des tissus brodés . Mais le bois n'est pas forcément à l'épreuve du temps ou plus exactement des insectes amateurs de bois, les usages en matière de reliure vont donc évoluer vers de nouveaux matériaux moins sensibles aux ravages du temps comme la reliure en peau de cerf, mouton ou veau.

 
Reliure de l'abbaye de Clairvaux

La reliure et l'invention de l'imprimerie
C'est au XVème siècle que Gütemberg invente l'imprimerie et avec lui l'impression à plus grande échelle des livres, la reliure va en profiter pour se réinventer au travers de nouvelles techniques moins coûteuses et plus faciles à mettre en oeuvre. On voit apparaître des cordelettes de chanvre en remplacement des nerfs, les plats en carton remplacent les ais de bois, avec la particularité que le carton a la particularité de faciliter la mise en forme de la garde, allège le poids d'un livre et permet le collage rapporté.

Mais c'est au XVIème siècle que la reliure trouve ses lettres de noblesse, et la démocratisation de l'imprimerie au profit d'un large public voit disparaître les ornementations religieuses au profit d'emblèmes royaux voir profanes. Les grands maîtres de la reliure apparaissent au cours de cette période comme le vénicien Aldo Manuzio, le bibliophile français Grolier ou encore le milanais Masoli. Avec ces maîtres d'oeuvre financés par une cour de mécènes apportent la consécration de l'art de la reliure. 

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ETAPES DU TRAVAIL DE RELIURE

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  • Etapes du travail de reliure

    Un livre est soit fait de cahiers cousus pour les éditions anciennes, soit fait de pages collées  ensemble pour les éditions récentes

    Les étapes principales de la reliure d'un livre avec Rose-Lyne Aernout de la bibliothèque de Roncq

    Le débrochage d'un livre
    1 - Pour débrocher un livre il faut lui enlever son ancienne couverture
    2 - On ouvre le livre et son  premier cahier pour couper les fils de la couture 
    3 - On sépare le premier cahier des autres 
    4 - On répète les précédentes opérations pour chaque cahier
    5 - Une fois les cahiers séparés, on enlève la colle au dos de chaque cahier soit à la main soit avec un couteau non aiguisé
    6 - On met en presse les pages sous deux Ais

    On massicote les quatre côtés du livre ainsi que les deux gardes en carton (120 gr)

    On met en forme le dos des pages 

    On colle les pages 

    On pose et on colle l'étamine

    On endosse le dos

    On découpe les couvertures

    On colle les plats

    On découpe la couverture

    On colle la couverture

    On livre le travail terminé

     

     

     

     

     

    Roncq / Bibliothèque municipale

    Roncq / Bibliothèque municipale

    364 rue de Lille
    59223 Roncq
    03 20 25 64 09
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  • Glossaire du relieur

    A
    Affiner :
    Coller sur le carton des feuilles de papier ou de parchemin, pour lui donner de la fermeté. on dit : affiner le carton.
    Ais : Plaquettes de bois qui à l'origine servaient de couverture, mais qui servent aujourd'hui de médiateur entre le livre et les mâchoires de la presse à main.
    Armes : On donne ce nom aux fers à dorer plus communément appelés plaques sur lesquelles sont gravées en relief des armoiries, qui se tirent avec la presse, et se placent sur le milieu des plats de la couverture.
    Assembleur : Ouvier qui classe les feuilles imprimées, qui doivent former le volume, selon l'ordre des signatures.
    Astérisque : Signe de convention par lequel les imprimeurs marquent les cartons. C'est ordinairement une étoile placée à côté de la signature.

    B
    Basane :
    Peau de mouton tannée que les relieurs emploient pour les reliures communes ; on les prépare avec tant de perfection et imitant si bien le veau qu'on est quelquefois trompé au premier coup d'œil.
    Battée : C'est une pincée de feuilles que le relieur prend pour la battre avec le marteau ; le nombre de feuilles de chaque battée est indéterminé ; cependant il est d'autant moindre que l'ouvrage doit être plus soigné.
    Bosses : On donne ce nom à des plaques de laiton, carrées et bombées dans le milieu en demi-sphère, de 3 centimètres de diamètre. On place quatre de ces bosses sur chaque côté de la couverture des gros antiphoniers ; on les fixe par quatre clous de laiton, dont la tête est en dehors et la rivure en dessous, cachée par la garde qu'on colle dessus. on distribue ces quatre plaques à égale distance des coins, et en forme de carré long ; elles servent à garantir la couverture et le dos, puisque c'est sur ces bosses que repose le livre ouvert sur le lutrin. Elles servent aussi à accrocher les bandes de cuir qui maintiennent le livre fermé ; dans ce cas, ces bandes sont posées par-desssus les plaques des bosses, et sur l'autre plat les bosses sont surmontées de crochets dans lesquels les bouts des bandes, qui portent une lame de laiton s'accrochent.
    Brassée : Tas de feuilles plus considérable que celui qu'on désigne par le mot poignée.
    Brocheuse : Ouvrière qui coud ensemble, selon l'ordre des signatures, toutes les feuilles d'un volume, et qui les couvre d'un papier de couleur.

    C
    Cambrer :
    Lorsqu'on termine le volume par la polissure, l'ouvrier passe le fer à polir sur le plat antérieur des cartons, en allant du dos vers la gouttière, afin de leur donner une légère forme convexe qui les force à s'appliquer plus parfaitement sur les feuilles du volume : cela s'appelle cambrer.
    Camelotte : Ouvrage peu soigné et mal payés Reliure à la grosse. 
    Carton : Les imprimeurs donnent ce nom à un feuillet qui renfermait des fautes importantes et qu'on a réimprimé à part afin de le substituer au feuillet défectueux qu'on doit supprimer ; ce feuillet est toujours marqué d'un astérisque.
    Carton : Choisissez de préférence du carton à reliure qui est flexible, résistant et absorbant, les épaisseurs sont de 20, 25 et 30 mm
    carton bleu
    Carton blanc n° 80 à mettre entre la couverture et les gardes après avoir collé la couverture.
    Casse : Boîte du compositeur typographe, qui renferme toutes les lettres de l'alphabet.
    Chaînette : C'est une sorte de boucle que la couseuse fait avec le fil qui sert à coudre les cahiers formés de feuilles, ou bien la brocheuse, en les cousant l'un sur l'autre ; ces chaînettes se trouvent en tête et en queue.
    Cisailles (9) : Gros ciseaux dont on se sert pour enlever le superflu des feuilles, afin de donner plus de grâce au volume broché. Une des branches de la cisaille est fixée sur le bord de l'établi, et l'autre a une poignée par laquelle on la fait mouvoir.
    Coiffe : C'est la partie du livre, l'espèce de bord qui surmonte le dos. le relieur dit qu'un livre est bien ou mal coiffé.
    Coiffer la tranchefile : C'est lorsqu'on fait la coiffe du livre, rabattre la peau sur la tranchefile, en frappant doucement dessus avec le plat du plioir incliné devant soi.
    Collationner, collationnement : Cette opération est commune à l'assembleur, à la plieuse, à la brocheuse et au relieur. lorsque les feuilles sont réunies, on examine si elles sont placées dans l'ordre numérique ou alphabétique des signatures, si toutes s'y trouvent, ou s'il n'y a pas de transpositions : dans le cas contraire on répare toutes les fautes.
    Colle : La colle d'amidon est la plus usitée en matière de reliure, elle sert à coller la toile ou la peau.
    Colle à papier ordinaire : Pour les autres usages
    Colle vinylique : utilisée pour les reliures sans coutures
    Compas : Choisir un compas à pointe sèche et à vis d'au moins 15 cm pour assigner des repères fixes sur le dos du livre
    Corps (mettre par) : C'est une expression dont l'assembleur se sert pour désigner qu'il réunit toutes les parties d'un volume ou même de tous les volumes d'un ouvrage.
    Cousoir :  c'est un châssis qui sert de maintien et de repère dans l'opération de couture du livre
    Couteau de relieur : 
    Crayon noir et vieux journaux :
    Cutter (18 et 19) :

    D
    Déborder :
    Frapper à petits coups avec le marteau sur les bords, en sorte que la main qui le tient soit en dedans du volume pour toucher plus sûrement et éviter de couper les cahiers.
    Défets : Ce sont les feuilles qui restent des ouvrages incomplets, après que l'assembleur ai réuni tous les volumes complets d'une même édition.
    Doreur sur cuir : C'est l'ouvrier qui dore les plats et le dos des volumes.
    Doreur sur tranches : C'est l'ouvrier qui ne s'occupe que de la dorure de la tranche des volumes.

    E
    Egayer la dorure :
    C'est, en style de mauvais ouvrier, ne pas pousser complètement les filets des mors à leur place ; les faire rentrer sur le dos ; éloigner les filets des entre-nerfs de chaque nerf qu'il devrait toucher, toutes choses qui produisent un effet détestable.
    Encartation, encarter, encart : Ce sont des termes utiliser en brochage.
    Etendoir ou ferlet : Outil commun à l'assembleur et à tous ceux qui sont obligés de faire sécher du papier sur des cordes ; c'est un long linteau en bois, surmonté par le bout d'une traverse d'environ 33 cm de longueur, assemblée dans le manche à tenon et mortaise. On s'en sert pour porter la feuille sur la corde et pour l'enlever lorsqu'elle est sèche.
    Equerre (5) et règle (1 et 2):

    F
    Fers :
    Outils de cuivre (anciennement en bronze) qui servent à imprimer divers ornements sur la couverture des livres. On leur donne des noms différents, selon les places où on les applique. On les appelle fers à dos, fers à écusson, fers à armes, palettes, roulettes, etc.
    Fil de lin et aiguilles : Le fil de lin est utilisé pour maintenir la tenue des feuillets et doit être fonction de l'épaisseur des cahiers (N° 16 à 40)
    Fouetter et défouetter : Fouetter, c'est serrer le volume couvert, avec des ficelles appelées fouet, entre deux ais, afin de bien marquer les nerfs. Défouetter, c'est enlever les ficelles.

    G
    Garde :
    C'est une feuille de papier que l'on place au commencement et à la fin du volume pour garantir le premier et le dernier feuillet. La feuille est quelquefois pliée en deux, chacune de la grandeur du format ; d'autres fois, elle est pliée au tiers et quelquefois moins dans la brochure, mais toujours de manière qu'elle ait la hauteur du format.
    Gouttière : C'est le côté du volume opposé au dos.
    Grattoir : C'est une espèce de ciseau armé de dents qui sert à gratter le dos pour faire entrer la colle entre les cahiers.

    J
    Jasper, jaspure :
    Jasper, c'est peindre la tranche ou la couverture d'un livre en couleur de jaspe. La jaspure est le nom de ce genre de peinture.
    Justification : On désigne par ce mot la longueur des lignes, et la grandeur des pages prises et arrêtées selon le format. (On notera l'extension du terme, depuis le développement de l'informatique et des traitements de texte).

    L
    Lavrons :
    Plis des feuilles qui ne se trouvent pas rognées.
    Lignes de pied : La ligne qui se trouve au bas de la première page de chaque feuille d'impression qui forme un cahier, et sur laquelle est placée la signature, quelquefois le titre de l'ouvrage, avec la désignation du tome, se nomme ligne de pied.

    M
    Maculatures (on parle aujourd'hui de macules) :
    Feuilles de papier qui ont servi à recevoir l'excédent d'encre d'impression, et dont on se sert ensuite pour enveloppe. Se dit aussi d'un fort papier de couleur fabriqué spécialement pour envelopper les papiers blancs.
    Maculer : Se dit d'une impression trop chargée d'encre, ou faite avec une encre trop faible, ou qui n'est pas encore assez sèche lorsque l'ouvrier bat les cahiers. Alors cette encre dépose sur la page adjacente, et l'on dit qu'elle macule, c'est-à-dire qu'elle marque sur le papier blanc.
    Marbreur sur tranches : Ouvrier qui s'occupe de marbrer les tranches de livres, le papier.
    Marteau à endosser (8) :
    Membrures :
    Ais qui servent à l'endossement des livres ; ils sont plus épais que les ais ordinaires. Il y en a qui sont couverts d'une bande de fer.
    Mettre par corps ou parcoriser : Réunir dans une même tournée les divers tomes d'un même ouvrage.
    Mousseline : Sert de rembourrage lorsque la couverture manque d'épaisseur

    N
    Nerfs :
    On nomme ainsi les ficelles sur lesquelles on coud les cahiers des volumes, et qui forment de petites éminences dans la reliure désignée sous le nom de reliure à nerf. L'espace compris entre deux de ces ficelles s'appelle entre-nerfs. La reliure dans laquelle ces nerfs ne sont pas apparents se nomme reliure à la grecque. Aujourd'hui, il s'agit en fait de faux nerfs, d'autant plus que l'ouvrage est le plus souvent grecqué et donc que les ficelles ne sont plus apparentes. Ces faux nerfs sont réalisés en cuir ou le plus souvent en carton. Ils n'ont plus qu'une vertu décorative.
    Nez : Lorsqu'en cousant un volume, l'ouvrière n'a pas pris soin de tenir la tête de tous les cahiers dans une ligne parfaitement verticale ; et qu'au contraire ils présentent une ligne oblique à l'horizon, alors le volume présente une pointe soit vers le commencement, soit vers la fin. Cette pointe se désigne sous le nom de nez : c'est un grand défaut qui ne peut pas se corriger, même à la rognure, sans tomber dans un défaut plus grand, qui consiste en ce que les marges de la tête aillent toujours en diminuant de largeur.
    Nœud de tisserand : Ce nœud est généralement connu. On prend les deux bouts du fil qu'on veut nouer, l'un de la main droite, l'autre de la main gauche ; on les croise sur l'index de la main gauche, en plaçant dessous celui qu'on tient de la main droite, et sans lâcher ce fil, on en entoure le pouce de la main gauche pliée : en le faisant passer entre les deux bouts de fil éparpillés entre le pouce et l'index ; on lâche la boucle qui était arrêtée sur la phalange du pouce ; on pince l'autre bout entre l'ongle de l'index et le dedans du doigt du milieu ; on tire le long bout du fil qu'on tenait d'abord avec la main droite ; alors serrant bien ce nœud, sans lâcher les deux bouts, le nœud est fait.
    Noix : Bosses que, par maladresse, le batteur laisse sur les cahiers en battant le volume.

    O
    Onglet :
    C'est une petite bande de papier qu'on laisse à une feuille pour coller un carton dessus.

    P
    Parer (la peau) :
    Technique sui vise à amincir le cuir pour éviter des bourrelets disgracieux lors du rempliage.
    Papier :
    Le papier blanc sert pour les gardes et pèse entre 90 et 110 gr / m²
    Le papier de couleur sert pour les couvertures et  se décline à l'infini
    Le papier de verre qui se fixe sur un morceau de bois rectangulaire sert de rape
    Pinceaux :
    Pincée - Petit nombre de feuilles, 10 à 12 au plus :
    que l'assembleur prend à la fois quand il assemble à l'allemande.
    Plieuse : C'est l'ouvrière qui plie les feuilles quand elles sont sorties des mains de l'assembleur, pour les livrer à la brocheuse.
    Plioir (10,11,12) : C'est un couteau à deux tranchants, en bois, en os ou en ivoire, dont la plieuse se sert pour plier les feuilles.
    Poinçon (13) :
    Pointures : Ce sont deux trous faits dans la feuille imprimée, par deux pointes de fer attachées à la table de la presse de l'imprimeur et qui servent de repère pour tourner la feuille dans l'opération du retirage ; ces trous servent à guider certains plis que doit faire la plieuse.
    Pontuseaux ou vergeures : On nomme ainsi les raies claires qui traversent le papier vergé à 25 ou 30 millimètres de distance, et qui coupent d'équerre d'autres raies très rapprochées et moins transparentes appelées vergeures.
    Pot pour la colle : récipient servant de contenant pour la colle
    Presse à main : sert à maintenir un travail en vue d'un séchage
    Pressée : Quantité de volumes que contient en une fois la presse.

    R
    Rabaisser (pierre à) :
    C'est une pierre de liais dont la grandeur est à peu près la moitié de la pierre à parer ; on frappe sur cette pierre les ficelles qui ont servi à coudre les cartons avec le volume, afin de les faire entrer dans l'épaisseur des cartons, et qu'elles ne paraissement pas, soit dans l'intérieur, soit à l'extérieur de la couverture. On devrait appeler cette pierre pierre à abaisser, puisqu'elle sert à aplatir les ficelles et non pas à les rabaisser ; cependant c'est une expression adoptée par les ouvriers.
    Raffiner le carton : C'est coller du côté du mors, une bande de papier plus ou moins large pour le rendre plus propre et plus dur.
    Réclame : Mot qu'on mettait autrefois au bas de la dernière page de chaque cahier et qui était le premier de la page qui commençait le cahier suivant : on n'est plus dans l'usage de mettre des réclames (depuis la fin du 19ème siècle).
    Ronds :
    Roulette :
    Instrument qui sert à pousser les filets dorés sur les livres.
    Relevage : Opération par laquelle l'assembleur retire de dessus les cordes tout ou partie des feuilles qu'il y avait placées pour les faire sécher.
    Ruban :

    S
    Sauvegarde :
    C'est une bande de papier de la longueur du volume, qu'on plie en deux et qu'on coud avant la garde du commencement, et après la garde de la fin de chaque volume ; elles servent à garantir les gardes : on les enlève avant de terminer la reliure et au moment de coller les gardes sur les cartons.
    Scie à grecquer (3) :
    Séchage : C'est l'opération qui se fait soit à l'imprimerie, soit chez l'assembleur, pour faire sécher les feuilles imprimées.
    Signatures : Ce sont, ou des lettres capitales, ou des chiffres, qu'on met au bas de la première page de chaque cahier sur la ligne de pied, à droite, pour faire reconnaître l'ordre selon lequel on doit placer les cahiers.
    Signet : C'est un petit ruban de faveur qu'on colle par un bout sous la tranchefile, et qu'on laisse pendre dans le volume pour marquer l'endroit où l'on est resté de sa lecture.

    T
    Titre-courant :
    C'est le titre de l'ouvrage qu'on place ordinairement, moitié sur le verso, et moitié sur le recto de chaque page de l'ouvrage, au-dessus du texte, et hors de la justification.
    Tortiller : C'est l'opération que fait le relieur lorsqu'il veut réunir ou coudre les cartons avec le volume. Après avoir épointé les ficelles, il les mouille avec de la colle, ensuite il les roule sur son tablier avec le plat de la main.
    Train : On nomme ainsi un certain nombre de livres reliés à la fois. On dit : il a fait un train de 30, 100, 500 volumes, etc.
    Tranchefile : C'est la tranche à coudre.

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